Présentation : Lauréat de l'Académie française. Prix de l'Académie 2008.
Au coeur du « conflit » basque, « La caverne » nous fait vivre une saga familiale et personnelle que l'indépendantisme bouleverse depuis des décennies. Réseaux clandestins, relations secrètes, complots et projets subversifs trament ce récit, à coups d'actions meurtrières, d'espionnage et de trahisons.
Si l'Histoire n'avait pas rencontré le terrorisme en Euskadi, les principaux protagonistes de ce roman seraient restés de simples amoureux de leur pays, se racontant pour exister. Mais ce sont deux historiens confrontés au passé, à leur présent, marqués par la blessure de la violence : de Pierre le Cruel à la guerre civile de 1936, l'intolérance est le point central. Et ils savent que c'est au Pays basque que sont nés les grands « agitateurs » du catholicisme classique. Ignace de Loyola, Duvergier de Hauranne, abbé de Saint-Cyran natif de Bayonne, et même Jansénius, sont des enfants du pays.
Ils ont joué à la pelote ou à la soule et mangé des chipirons du Cantabrico.
C'est à une tourmente des profondeurs que ces passionnés nous forcent à prendre part, où s'entremêlent la politique, la drogue et la sorcellerie, dans l'ombre de la caverne.
L'auteur: Saint-Geours Jean
La vie de Jean Saint-Geours est faite de racines et de nouvelles frontières. Ses grands-mères, Uharte de Motrico en Guipúzcoa et Peyresaubes d'Orthez en Béarn, auraient du mal à l'imaginer devenu inspecteur des Finances à 24 ans et exerçant de hautes responsabilités publiques ou financières.
Né à Bordeaux en 1925, dans la lignée de huguenots que la Révocation de l'Édit de Nantes avaient conduits en Prusse jusqu'à la Révolution, il s'identifie lui-même comme un citoyen de notre terre.
Quand il n'est pas à Paris, il se partage entre la Guipúzcoa et le Pays basque français, au développement duquel il s'efforce de contribuer. Romancier, essayiste de politique économique, ancien président de la Cinémathèque française, il écrit sa vie avec ses expériences de haut fonctionnaire, d'enseignant, de banquier, d'épris de culture... et de joueur de rugby. Il est membre de la Commission nationale de terminologie. Culture et économie forment ainsi pour lui un couple indissociable qui doit permettre de surmonter les incompréhensions et les conflits, tant collectifs que personnels.
Bibliographie :
Romans :
– « Les masques de famille », Julliard
– « Le taureau masqué », Julliard
– « La ville au cœur », Che Bourgois
– « La vie dans tous les sens », Lattès
Essais :
– « Vive la société de consommantion », Hachette
– « Pouvoirs et finances », Fayard
– « L'éthique aux Énarques », PUF
ou
L'auteur d'«Augustin » a répondu à de nombreuses vocations.
Haut fonctionnaire des Finances, au Trésor, à la Prévision, il y a exercé d'importantes responsabilités. Dans le même temps, il se consacrait à la politique économique, l'enseignant à Sciences-Po pendant plus de vingt ans. Il a publié quelques ouvrages à ce sujet tel « Vive la société de consommation » (Hachette). Dans le domaine proprement littéraire, il a proposé plusieurs romans tels que « Les masques de famille » ou « La vie dans tous les sens » (Lattès).
Aussi bien s'est-il investi dans le domaine culturel comme président de la cinémathèque française et membre de la Commission nationale de terminologie.
LISTE DES OUVRAGES SIMILAIRES (Régionalisme/Pays basque/Espagne) (Roman)